La nutrition à son niveau supérieur

Au secours, mes enfants sont VEGAN

compléments alimentaires pour vegan

Lorsque deux membres d’une famille de carnivores se déclarent vegan, le monde s’arrête de tourner… Le père est tétanisé, n’envisageant pas sa vie sans rillettes, saucissons et autres cochonnailles. La mère est atterrée, imaginant déjà ses enfants moribonds et chauves (pourquoi chauves ???). Passé la sidération initiale, le processus d’acceptation s’apparente à un petit deuil, il s’opère par étapes. Sidération, ricanements (n’importe quoi!), colère devant l’obstination, on gueule (un peu), tristesse (remise en cause du modèle familiale vécu comme un rejet), puis, acceptation. La mère n’étant pas documentaliste pour rien, elle s’en va chercher dans publications et études diverses et variées des arguments pour déstabiliser les dissidents et… trouve qu’un éléphant n’a pas besoin de protéines animales pour grandir, ni de boire du lait pour ses os… Comme quoi, qui cherche trouve, mais on est parfois surpris de nos trouvailles. Bref, après avoir fait remarquer judicieusement à vos dissidents qu’ils ne sont pas des éléphants, ils vous rétorquent qu’ils ne sont pas non plus des moutons que l’on mène par le bout du museau. Et toc !

Du côté du père, les lignes n’ont pas bougé, c’est toujours : “touche pas à mes cochonnailles !..” Des vidéos de gentils cochons n’y feront rien, il est perdu pour la cause… La mère ? Comme toute les mères, elle s’adapte, mais, histoire de garder un peu de dignité, elle conclue “ok, mais démerdez vous pour vos repas.”
Maintenant qu’une paix relative est revenue sur l’autel des repas familiaux (sauf quand la grand-mère y assiste…), que chacun fait le siège de son assiette (tout en regardant avec désolation celle de son voisin), il est temps de se pencher sur le fond de la question.

Avant d’aller plus loin, essayons de répondre à la question : mais qu’est-ce donc qu’un vegan ? Pour résumer grossièrement, le vegan refuse tout net toute exploitation animale, en particulier en terme d’alimentation. Cela exclu donc toutes les viandes, poissons, mais aussi les laitages, les œufs, bref, tout ce qui vient d’un animal. On leur a expliqué Jésus et ils rétorquent vache sacrée… Au départ, la mère les a traitées d’emmerdeuses, puis est venu l’admiration pour l’engagement que cela suppose de dire non aux rillettes… Aujourd’hui, avec l’apaisement et après avoir goûté quelques plats, reste l’accusation d’hypocrisie car, sous couvert d’éthique, elle soupçonne une grosse gourmandise pour des réalisations culinaires vachement bonnes, mais sans vaches, en somme une vraie tuerie, mais sans crime ! Plaisanterie de flexitarienne…

Le problème n’est pas tant d’être vegan mais de pouvoir le gérer facilement. Effectivement, plus on pratique la sélectivité alimentaire, plus les aliments rescapés de cette purge ont intérêt à être irréprochables en terme de qualité et de valeur nutritionnelle. Idéalement donc, pour bénéficier d’une bonne qualité du monde végétal, il faudrait faire son marché quotidiennement, de préférence du bio, en filière courte etc… Et voilà vos dissidents condamnés à revenir au stade du cueilleur cromagnonesque afin d’assurer leur pitance quotidienne. Or, il ne vous aura pas échappé que, dans le monde moderne, on a un peu autre chose à faire de nos journées. Si, si ! Sans compter que les restaurations collectives n’offrent guère de choix et obligent souvent le vegan à apporter son repas.
En outre, l’appauvrissement des fruits et légumes ne fait plus guère débat, même dans le bio, et manger 4 kgs de brocolis par jour peut rebuter le vegan le plus endurci, même si ces deux mots ne cohabitent pas bien, les vegan faisant preuve bien souvent d’une grande sensibilité.
Quadrature du cercle…

Se pose alors LA question : comment être sûr que votre descendance vegan ne souffre pas de carences tout en ayant une vie active ? Curieusement d’ailleurs, la question se posera beaucoup moins avec un enfant obèse, qui pourra toujours se sustenter à loisir. Et pourtant, le “trop” est au moins aussi problématique en terme de santé que le soi-disant “pas assez.” Notre société serait-elle biaisée ?
Après de furieuses recherches, la mère a jeté son dévolu sur le NOW. Très complet, biodisponible, synergie des ingrédients, garantie qualitative, simplicité. Formule adoptée par la famille depuis 8 ans par petits et grands, amateurs de cochonnailles ou vegan. Les organismes se sont renforcés au fil du temps : exit fatigue, mauvais sommeil, transit fainéant, moral en berne, allergies saisonnières ou autres systèmes immunitaires indigents. Cerise sur le gâteau, son apport élevé en vitamine B12 – qui ne vous gardera pas pour autant des blagues (d’initiés) sur le “coup de la B12.”

Voilà au moins quelque chose qui nous réunit, même le père qui, sans l’avouer, se supplémente avec un produit… Vegan !

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